Overview of Senegal

 

Senegal gains its strength from a strong  entrepreneurial culture, an established framework for startups, the existence of public-private partnerships and well-utilized incubators at state universities. Senegal’s startup ecosystem is, however, plagued by high rates of pollution, a highly informal economy, difficulty in accessing finance and funding, low female participation and high costs of living.

The cornerstone of the Senegalese ecosystem is undoubtedly the Senegalese Startup Act of 2019. Being the first country in West Africa to have initiated these sets of policies, they may act as a blueprint for other countries in the region as a tool for startup growth and general economic development.

Senegal is not one coherent country, but composed of several startup ecosystems. Several of them are featured in our SFI, while each is distinct offering differing strengths and weaknesses: 

  1. Dakar is the city with the highest concentration of startups, SMEs and startup activities. It is the primary hub for the country and the most promising ecosystem.
  2. Bambey is located in one of the poorest regions of the country but a promising ecosystem is emerging. It has a relatively new university, albeit yet without an incubator.
  3. Saint-Louis shines as a cultural city with rich heritage from French colonial rule but also coupled with many advantages for investors such as its massive primary industry (agriculture and farming), the low cost of living and the most competitive talent pool of the country.
  4. Ziguinchor is a town facing rapid urbanization and a high presence of agro-farming activities.
  5. Finally, Thiès holds steady as the most industrialized city of the country having experienced a rapid growth in recent years.

 

Although there is much work to be done to build a conducive and resilient startup ecosystem, there is significant progress and a drive towards growth in Senegal. Next, we make some recommendations to get there.

 

 

Policy Recommendations

Incentives to create a startup

More should be done to empower microfinance institutions in Senegal as they play an important role in funding startups and SMEs. Incentives like tax cuts and subsidies would entice more would-be entrepreneurs who are in need of financial support to get started. 

 

More targeted programs for human capital

The government should consider developing more programs that target technical skills which will improve the general talent pool. At the same time, it should create programs that will improve startup design and methodology. Programs should also target students of lower school ages and should equip them with problem solving skills, entrepreneurship methodology, and leadership skills.

 

Address informality

The high rate of informality is a major problem. At 97%, the highly informal economy is correlated with low productivity, low tax revenues, high poverty rates and income inequality. This is because the informal economy tends to employ lower-skilled and ‘less productive’ workers. Reducing the informality would mean improving skilled labor and tax revenues as well as boosting productivity. Several ways have been identified by the World Bank and International Labour Organization to reduce informality levels. These include: improving labor market governance and commercial legislation; improving general working conditions; facilitating legal protection, legal literacy and capacity building; promoting decent job creation through Employment Intensive Investment Programmes and promoting access to social financial services.

 

Encourage a culture of market research and product-market fit

This enables entrepreneurs to have the right market information and knowledge before starting up. This is important because entrepreneurs understand the real challenges faced and what is needed to fix them. With adequate information on hand, they can design products that will be successful in the economy.

 

Improving the general infrastructure should be a top priority

The government should foster policies that improve information and communication technologies, as well as utilities and transport in general, thereby making them accessible and affordable. 

 

Addressing pollution

This will also be essential not just for the general public health but also for the goal of attracting domestic and foreign talent. Pollution from air and water in Senegal is still a heavy burden to the public as it is related to 19.9% of the death toll and decreases the GDP productivity by 1.4%. The government should consider monitoring rapidly growing industrial sites to limit their emissions, initiate regular water and urban sanitation, improve industry and community/municipal waste management systems, support local CO2 compensation programs, invest in energy-efficient power generation (green energy) and build safe and affordable public transport systems with cycle-friendly networks.

 

Aperçu du  Sénégal

Aperçu du  Sénégal

Dans le contexte d’une économie dominée par le secteur informel (plus de 90 %), d’un taux de chômage élevé chez les jeunes et d’une population croissante, le fait d’être entrepreneur et de diriger une startup est généralement louable au Sénégal car il offre une plateforme aux jeunes talents dynamiques et passionnés pour résoudre les problèmes auxquels ils sont confrontés dans de nombreux secteurs de l’économie.

Le Sénégal tire sa force d’une culture entrepreneuriale de haut niveau, d’un cadre établi pour les startups, de l’existence de partenariats public-privé et d’incubateurs bien exploités  dans les universités étatiques . L’écosystème des startups du Sénégal est cependant affecté par des taux élevés de pollution, une économie fortement informelle, des difficultés d’accès au financement, une faible participation des femmes et un coût de la vie élevé.

 

L’implication publique du Sénégal dans  le cadre des   startups est le point fort de cet écosystème, tenant compte des   politiques gouvernementales à travers le Startup Act sénégalais de 2019. Le Sénégal; étant le premier pays d’Afrique de l’Ouest à avoir initié ces ensembles de politiques peut  servir de modèle pour d’autres pays de la région . Ces ensembles de politiques pourraient être exploités comme outil de croissance des startups et de développement économique général.

 

Toutefois; le Sénégal n’est pas un pays unique et monotone, mais composé de plusieurs écosystèmes de startups, chacun d’entre eux dans notre SFI, chacun distinct avec des forces et des faiblesses différentes : 

  • Dakar est la ville qui compte le plus de hubs ; de concentration de startups, PME et activités de startups. Il est considéré comme le premier hub du pays et l’écosystème le plus prometteur.
  • Bambey est malheureusement l’une des zones les plus pauvres du pays mais avec un écosystème prometteur qui émerge car elle possède une université relativement récente, bien que la seule sans incubateur.
  • Saint Louis brille comme étant une ville culturelle qui possède  un riche héritage de la colonisation française, mais présente aussi de  nombreux avantages pour les investisseurs tels que son industrie primaire massive (agriculture et élevage), le faible coût de la vie et la réserve de talents la plus compétitive du pays.
  • Ziguinchor est une ville avec une urbanisation rapide en cours et une forte présence d’activités agro-agricoles.
  • Enfin, Thiès se maintient comme la ville la plus industrialisée du pays.

 

Cependant,bien qu’il y ait beaucoup de travail à faire pour construire un écosystème de startups propice et résilient, il existe  des progrès significatifs et une volonté de croissance au Sénégal. A la lumière de ces conclusions, des  recommandations ont été formulées .

 Recommandations stratégique

Incitation à la création d’une startup 

Il faudrait fournir  davantage d’ efforts  pour renforcer  le rôle joué par  les institutions de microfinance au Sénégal, car elles jouent un rôle important dans le financement des startups  et des PME. Des incitations telles que des réductions d’impôts et des subventions permettraient aux startups d’atteindre une plus grande partie des entrepreneurs locaux qui ont  concrètement  besoin d’un soutien financier. 

 

Des programmes plus ciblés pour le capital humain

Le gouvernement devrait envisager d’augmenter le nombre des programmes qui ciblent les compétences techniques ; améliorer la réserve générale de talents et créer des programmes qui améliorent   la conception et la méthodologie des startups. Par conséquent, les programmes devraient également cibler les élèves du premier cycle de l’enseignement secondaire et les aider à acquérir des compétences en matière de résolution de problèmes, de méthodologie de l’entrepreneuriat et de leadership.

 

Trouver des solutions à  l’informalité 

Le taux élevé du secteur informel  représente  un problème majeur. Avec un taux de  97%, l’importance de l’économie informelle est souvent corrélée à une faible productivité, à de faibles recettes fiscales, à des taux de pauvreté élevés et à des inégalités de revenus. Cela s’explique par la tendance de  l’économie informelle  à employer des travailleurs peu qualifiés et “moins productifs”. Toutefois: réduire  l’informalité  voudrait dire  améliorer la main-d’œuvre indirectement qualifiée ainsi que les recettes fiscales et stimuler la productivité. Plusieurs moyens ont été identifiés par la Banque mondiale et l’Organisation internationale du travail pour réduire les niveaux d’informalité. Il s’agit notamment d’améliorer la gouvernance du marché du travail et la législation commerciale, d’améliorer les conditions  générales de travail , de faciliter la protection juridique aussi bien que la culture juridique et travailler sur le renforcement des capacités, de promouvoir la création d’emplois décents par le biais de programmes d’investissement à forte intensité d’emploi et de favoriser l’accès aux services financiers sociaux.

 

Encourager une culture de l’étude de marché et de l’adéquation produit-marché

Cela permettrait aux entrepreneurs de disposer des bonnes informations et connaissances du marché avant de se lancer. Ceci semble être une étape cruciale   car les entrepreneurs auront l’opportunité de  connaître les véritables défis à relever, les besoins, l’expérience nécessaire des utilisateurs et utiliser ces informations pour concevoir des produits qui auront du succès dans l’économie.

 

L’amélioration de l’infrastructure générale devrait être une priorité absolue

 Le gouvernement devrait encourager les politiques à améliorer  les TIC, les services publics et les transports à un niveau général, les rendant ainsi accessibles (en particulier dans les zones rurales) et  à un coût abordable. 

 

Il est  également essentiel   de prendre en considération le problème de la pollution

 Mesure nécessaire non seulement dans le cadre de la santé  publique en général, mais aussi dans le but d’attirer les talents nationaux et étrangers.  Au Sénégal, la pollution de l’air et de l’eau représente  un  fardeau pour le gouvernement, car elle est liée à 19,90% du nombre de décès et diminue la productivité du PIB de 1,4% . Le gouvernement devrait envisager de surveiller les sites industriels en pleine expansion afin de limiter leurs émissions, de mettre en place un système d’assainissement régulier de l’eau et des villes, d’améliorer les systèmes de gestion des déchets industriels et communautaires/municipaux, de soutenir les programmes locaux de compensation des émissions de CO2, d’investir dans la production d’énergie à haut rendement énergétique (énergie verte) et de construire des systèmes de transport public sûrs et abordables avec des parcours  adaptés aux cyclistes.


Junior Program Coordinator

Tanyi Franç-Martial serves as a research project assistant at the Data lab. Hailing from Kumba, Cameroon, he has been living in Berlin since 2021. With several years of working experience in a number of African countries, he adds value to the team with his knowledge of the African economic ecosystem. With various experience in sectors such as digital transformation, academic research, growth and development economic policy, he is currently preparing his Thesis towards a masters degree in international and development economics at HTW (University of Applied Sciences) Berlin.

Franç is the principal author of the empower #2 magazine (Senegal)


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